Je ne saurais l’affirmer pour les autres pays africains, mais au Burkina Faso, malgré l’abandon progressif d’un pan de nos cultures, la célébration du mariage traditionnel reste immuable. Elle se présente d’ailleurs comme fondamentale de l’union entre deux personnes pour la famille burkinabè.
On a bien vu ces temps-ci les uns et les autres effectuer leur entrée 2014-2015 : les bureaucrates ont enfourché leur baluchon pour réoccuper leurs bureaux respectifs, les élèves des lycées et collèges ainsi que le corps enseignant ont repris le chemin de l’école. L’art ne semble ne pas avoir de vacances, mais les centres culturels, eux, en ont.
Chaque peuple à ses coutumes, ses croyances et bien évidemment ces pratiques qui se sont transmises de père en fils et se perpétuent de génération en génération. Cependant, certaines d’entre elles sont abandonnées par l’homme parce que ne répondant plus à son époque et aspiration.