Que savez-vous de nos traditions autours des mets ?

En Afrique noire, la culture s’exprime diversement et dans les moindres choses souvent insoupçonnable. Dans les activités comme les métiers, dans les pratiques, et même dans la gastronomie à savoir ; la manière de faire la cuisine et le comportement à tenir étant à table.

Plat de Tô fait de farine de maïs

Plat de Tô fait de farine de maïs

Selon les valeurs ancestrale, l’on dit souvent que «  la nourriture est roi » littéralement traduit de nos lexiques, une expression pour dire que tout les composant qui rentre dans l’alimentation (la nourriture) est noble. Donc, avec interdiction stricte de la jeter même étant rassasié ou de jouer avec. Par conséquent, dans la société traditionnelle, l’heure de se mettre à table est un moment de grande attention. Il faut attendre, afin que tous se réunissent, que tous se dispose de leur occupation pour se mettre autour d’un même plat. Dans certaines circonstances, dans les grandes familles en occurrence, c’est un groupe de trois qui se forme à savoir ; les enfants entre eux, les femmes entre elles et le chef de famille souvent accompagné du plus jeune parmi tous.

Aucune conversation ne doit se tenir que dès qu’on aurait fini de manger. Tous assis à même le sol, les pieds soigneusement plié entre eux. « De quelle bouche mange et laquelle parle ? » aurait-on demandé à celui qui ose palabrer en mangeant.

Préparation du Tô

Préparation du Tô

 

 

 

 

 

Les comportements préconisé étant à table n’est pas l’unique expression culturelle sur la gastronomie car dans certains peuples comme ceux du Burkina faso, la manière de faire le plat, ou du moins certains plat répond nécessairement à un besoin culturel, et c’est l’exemple pour le mode de préparation du Tô. En effet, dans la gastronomie Burkinabè, le Tô serait le plat de base voir culturel tout comme le riz l’est en Asie, le spaghetti en Europe ou d’Italie.

Le Tô (ou Saghbo en langue moré) est une pâte fait à base de farine de céréales (petit ou gros mil, sorgho rouge ou blanc, du maïs) qui s’accompagne d’une sauce au choix. Il est le principal plat dans beaucoup de peuples en Afrique de l’Ouest. Qu’il ait différent mode de préparation selon les peuples et les ethnies, il reste le même.

Au Burkina faso, surtout chez le moagha, le Tô a sa dimension culturelle. Il existe plusieurs mets traditionnel certes. Cependant, le Tô reste singulier.

Le Tô servi sur un plat, l’on peut savoir aisément, pour ceux qui connaissent, en le regardant de savoir s’il est réservé à un tiers, aux célibataires de la grande cour ou au chef de famille. Pas par la quantité ou la qualité de celui-ci mais par la disposition, la manière dont est disposé les boules de pâte dans le plat. C’est connu et c’est ainsi en pays Moagha, une tradition, une éducation, une connaissance.

Les mets traditionnels sont diverses, et d’autre comme le Tô, on en trouve dans les restaurants dit spécialité Burkinabè mais ne soyez pas étonné de sa qualité différente du Tô traditionnels celui qu’on mange dans les villages. Pour des raisons de gain ou de modernité, les restaurateurs et restauratrice néglige certains aspects culturel de la gastronomie.

 

Maxime COMPAORE pour zembalaculture.

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Maxime Compaore
Maxime COMPAORE est natif du pays des hommes intègre (BURKINA-FASO). Courtier art & Culture, il se défini comme un autodidacte culturel. Promoteur de zembalaculture Burkina faso. Agitateur, entrepreneur culturel. Blogeur, Manager d'artiste. la culture est la seule qui peut nous resté dès qu'on nous confisque tout.
Maxime Compaore

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