ET LE 21 JUIN LEUR EST DEDIE: fête de la musique

Comme il est de tradition, depuis longtemps, le Burkina-Faso n’a jamais été en marge de cette effervescence musicale célébré  partout dans le monde chaque 21 du mois de Juin (la fête de la musique). Ici, il n’est jamais un évènement spontané, prompt ou éphémère mais plutôt célébré de manière la plus faste et de façon décentralisé.

Crédit photo zembalacultur/ troupe traditionnelle scène au musée national

Crédit photo zembalacultur/ troupe traditionnelle scène au musée national

 

Depuis l’année de la déportation du dit fête de la musique sous nos cieux, les mélomanes Burkinabè quant à eux, se sont fait habitué à la célébré d’une manière unique, à savoir ; des plateaux de scènes à l’air libre, gratuit et cela pendant plusieurs jours avant et après le Jours-J. dans la seul ville de Ouagadougou, en effet, on en dénombre difficilement les plateaux qui propose des scènes. Les institutions étatique, à travers son ministère en charge de la culture, les structures privé tel que ; institut Burkinabé et français, les structures événementielle, tous, s’activent pour offrir une fête digne à la musique.

UNE OCCASION DE VOIR ECLORE DE NOUVEAU EVENEMENT

Le 21 Juin, depuis qu’il est reconnu ici comme étant une journée consacré à la musique, il est devenu depuis un certain temps l’occasion de voir éclore de nouveau événement ou festival dédier à la musique. De ce faite, les entrepreneurs culturel mettent les petits plats dans les grands et se rivalise d’organisation. Ceux en panne d’activité il y’a belle lurette trouvent par conséquent de bonne raison de se faire entendre. Les plateaux pour spectacle s’installent de part et d’autre ; centre culturel, Institut, bar, espace culturel, bref. Toute la ville et sa périphérique vibre.

Crédit photo zembalacultur/ instrumentistes lors de la fête de la musiquel

Crédit photo zembalacultur/ instrumentistes lors de la fête de la musiquel

ARTISTIQUEMENT, PERSONNE NE CHOME

Vu le nombre pléiade des scènes de spectacle dans la ville de Ouagadougou. ces artistes musicien ne chôme point en ces jours. Qu’’il soit chanteur ou instrumentiste. C’est manifestement, la fête de la musique au sens large du terme. Aucune monotonie, ni de ségrégation artistique aucune. Les scènes sont ouvertes non seulement aux artistes musiciens évoluant dans le play-back  mais aussi à ceux du live. Chacun y trouve son compte. Les artistes en herbe tout comme ceux confirmé. La musique traditionnelle et ceux du tradi-moderne. Tous les registres, genre, folklorique et ceux de la tendance nouvelle.

En effet, du 17 au 24 Juin, la musique est célébrée comme il se doit au Faso. C’est néanmoins l’occasion à laquelle les artistes musicien, eux tous, ou du moins ceux-là qui le veulent, sont à pied d’œuvre, exerce pleinement leur savoir-faire ou du moins vivre réellement de leur art.

 

Maxime COMPAORE pour ZEMBALACULTUR

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Maxime Compaore
Maxime COMPAORE est natif du pays des hommes intègre (BURKINA-FASO). Courtier art & Culture, il se défini comme un autodidacte culturel. Promoteur de zembalaculture Burkina faso. Agitateur, entrepreneur culturel. Blogeur, Manager d'artiste. la culture est la seule qui peut nous resté dès qu'on nous confisque tout.

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