DES SPECIMENS D’INSTRUMENT DE MUSIQUE EN VOIE DE DISPARITION

Dire que le rythme est dissocié à la culture de l’Afrique noire, c’est mal connaître sa civilisation. N’a-t-il pas dit que la musique adoucit les mœurs ? Ces peuples l’a certainement comprit depuis la nuit des temps.

Copyright zembalacultur/ tambour à eau. lors d'une soirée funéraire

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Chaque évènement, dans la société traditionnelle de ces peuples, qu’il soit heureux ou malheureux, petit ou grandiose, est toujours ponctué de danse et de rythme. De ce fait, ils ont hérité un nombre important d’instrument de musique jusque là jamais dénombré.

Tant d’instrument de musique, jadis peu utilisé ont prouvé en matière de richesse et de leur utilité dans le métissage sonore. La musique contemporaine voire urbaine d’Afrique est d’ailleurs enrichie entre autre par l’apport du patrimoine instrumental. Du moins, ceux déjà exploré et exploité. Cependant, des recherches de créations artistique reste à faire par, d’une part, les artistes musiciens et d’autre part, les professionnels du domaine afin de puiser d’avantage sur d’autre instrument traditionnel, aujourd’hui, peu exploré et quasiment inexploité.

De nos jours, tout les instruments de musique traditionnelle s’ils ont pu être répertorié et placé dans les musées, force est de croire qu’un nombre non négligeable n’ont pas encore été utilisé par les artistes post-moderne et de surcroît soumit à un véritable travail de recherche sonore. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les ressources sonore sont inépuisables. Des sonorités rares que produisent ces instruments restent à découvrir ou à faire redécouvrir.

En effet, certains instruments de musique traditionnelle au temps actuel, fait l’objet de mythe. Donc de rejet et de désintéressement (le cas du Ruudga ; l’instrument de musique traditionnel qui parle) et leur apparition ne se fait qu’a certaines occasion de rite coutumier (sortie de masque, danse funéraire, rite initiatique, etc…). Le Tambour d’eau, instrument de musique jouant lors des nuit funéraire est en effet un exemple parmi tant d’autre qui, non seulement sommeil dans l’oublie mais n’a pas de percussionniste de relève.

Copyright zembalacultur/ tambour à eau lors d'une soirée funéraire

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Le Tambour d’eau est un instrument de musique constitué par un ensemble d’élément en Calebasse. Deux (2) grosse Calebasse dont un rempli d’eau et l’autre qui recouvre l’eau à l’intérieur de la première. Des baguettes (louches en Calebasse) pour tapé dessus ce qui produit une sonorité unique et rare. D’après les croyances, ces sonorités invoquent les âmes qui se repose et il ne faut le jouer que pour cette circonstance.

Des spécimens d’instrument en voie de disparition, vu les barrières physique et psychologique qui les entoure. Tantôt, une interdiction d’utilisation à un non initié, tantôt, interdiction d’utilisation de façon ordinaire. La question qui peut se prêté a cet effet, Est-ce au fait de son aspect folklorique ? Ou bien, est-ce du fait qu’il soit un instrument de musique funéraire, et apparait rarement ? Aucune de ces thèses n’est exclue.

 

Maxime COMPAORE pour zembalacultur

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Maxime Compaore
Maxime COMPAORE est natif du pays des hommes intègre (BURKINA-FASO). Courtier art & Culture, il se défini comme un autodidacte culturel. Promoteur de zembalaculture Burkina faso. Agitateur, entrepreneur culturel. Blogeur, Manager d'artiste. la culture est la seule qui peut nous resté dès qu'on nous confisque tout.

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