Artisanat : l’art du tissage de fibre de rônier

Photo zembalacultur/ Panier tresse à l'aide du fibre de rônier

Photo zembalacultur/ Panier tresse à l’aide du fibre de rônier

Photo zembalacultur/ Panier tresse à l'aide du fibre de rônier

Photo zembalacultur/ Panier tresse à l’aide du fibre de rônier

 

 

 

 

 

 

 

Les artistes ne tarissent pas d’inspiration et pour les artisans plus particulièrement, le savoir-faire traditionnel est un acquis pour réinventer le futur. Ils s’adaptent de bon gré malgré la modernité qui repousse le traditionnel vu sur d’autre angle comme archaïque.

Photo zembalacultur/ Panier couvert tresse à l'aide du fibre de rônier

Photo zembalacultur/ Panier couvert tresse à l’aide du fibre de rônier

 

Il en est, cependant, ainsi au Burkina-Faso avec les femmes de la ville de Banfora tisseuses de fibre du rônier, véritable passerelle pour le traditionnel et modernité. Par leur génie créateur, elles ont réussi tant mieux que mal à extirper le traditionnel de son caractère archaïque.

En effet, nous avons connu l’art du tissage de fibre de rônier quant il était plutôt utilisé à la création de divers article et objets d’art utilitaire et le plus reconnu, les nattes, autrefois très utile dans la société traditionnelle Burkinabè, a défaut d’autre support pour se coucher ou s’assoir, s’étendre au sol, ces nattes était pratique.

La société depuis lors à évolué, les pratique et les modes de vie. La modernité s’est imposée avec son vague de mode et c’est ainsi que les artisans conséquemment s’adapta par leur technique de création et de recherche de l’esthétique.

Aujourd’hui l’art du tissage du fibre de rônier ne se limite pas à la fabrication ni du panier ni au natte qui a fait autre fois son mérite mais dorénavant s’ouvre au besoin contemporain par la création des objets de l’art utilitaire répondant aux exigences de la modernité, des casquettes a l’accent urbain.

Photo hors-piste/  séance de tissage

Photo hors-pistes/ séance de tissage

Ce savoir-faire artisanal a été possible grâce à un projet porté par Hors Pistes qui est un projet collaboratif projetant explorer les nouveaux modes de créations entre le design et l’artisanat. Il valorise les savoir-faire et leur transmission, promeut la richesse des échanges culturels tout en questionnant le devenir des techniques artisanales traditionnelles.

Photo zembalacultur/ Casquette tresse à l'aide du fibre de rônier

Photo zembalacultur/ Casquette tresse à l’aide du fibre de rônier

Photo zembalacultur/ Casquette tresse à l'aide du fibre de rônier

Photo zembalacultur/ Casquette tresse à l’aide du fibre de rônier

 

 

 

 

 

 

Si dorénavant, le chapeau de soleil fabriqué lui aussi à l’aide du paillet ou du fibre de rônier n’est pas de votre goût, les casquettes tresser avec cette même matière sort de l’ordinaire en originalité et en design.

 

Maxime Compaoré pour zembalaculture

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Maxime Compaore
Maxime COMPAORE est natif du pays des hommes intègre (BURKINA-FASO). Courtier art & Culture, il se défini comme un autodidacte culturel. Promoteur de zembalaculture Burkina faso. Agitateur, entrepreneur culturel. Blogeur, Manager d'artiste. la culture est la seule qui peut nous resté dès qu'on nous confisque tout.

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