Et les périphéries du festival

Le Fespaco n’est pas seulement le festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou comme le pense la plus part des gens. Non! C’est plus que ça.

Il aurait été un « ê » avec accent circonflexe pour se départir des autres « e » muet. Parce qu’aujourd’hui en plus d’être un festival est devenu porteur de festival.

fespaco

En effet, pour cette 23 édition de la fête du 7e art lancé sous le thème de: Cinéma et politique publiques en Afrique. Le FESPACO est venu cette fois-ci sans aucune réserve. Tous les acteurs de la culture Burkinabè semble répondre à un mot d’ordre; celui d’approprié le festival par des initiatives qui tend à sa décentralisation. Pour ce faire, chacun y va de sa manière, ces idées et sa façon propre de percevoir et de faire les choses. C’est alors dans ce contexte fortement culturel qu’est né les « à côté du fespaco » ou si vous le voulez « les périphéries du fespaco »

 

Plus d’un festivaliers présent à Ouagadougou conviendrait avec moi des innovations au rendez-vous cette année grâce bien sûr aux soit disant « périphéries du festival ». Hormis la communions avec les cinéastes et leur œuvre dans les salles de Ciné, il ya la rue marchande, les espaces de spectacle, et la rue de Ouaga elle même vu comme un art vivant en perpétuel mouvement. En plus d’être riche en évènement, le fespaco 2013 a su mobilisé toute les instances et institutions culturelle du pays.

Dans les ondes de radio, télé, web en cette période, les annoncent qui passe n’en est autre que l’écho de la sonnette d’alarme lancé depuis le samedi 23 février « en l’occasion de…ou en partenariat avec le fespaco…telle ou tel évènement aura lieu dans… »

Voilà autre aspect du festival. Le moment propice de ce donner la main, d’épousée les idées, et de construire de commun projet. C’est dans cette dynamique alors que:

Colloque conférence débat, concert, projections, spectacles, exposition; entre autre valeur ajoutée attribué au festival du cinéma africain s’est organisé ça et là:

L’Institut Africain de Développement Economique et de Planification (IDEP). A travers sa Série d’Ateliers sur Culture et Développement.

L’association Semfilms quant à eux, en partenariat avec le Centre National de Presse Norbert Zongo, Wallonie-Bruxelles et les Studio Sankara de Dakar ont eu le génie d’initié trois jours de  projection débat. Soirée spéciale musique et engagé.

L’association veenem par son festival (Kombi Tigri)…destinée surtout aux publics jeunes. Pour ne cité que cela.

 

C’est louable de la part de ces structures qui ont décidé de faire bouger les choses, en refaisant vivre le fespaco autrement. En cheminant en quelque sorte le produit fini à un certain public. La cohésion par le biais de la culture. L’idée est novatrice et raffermi en temps soit peu, pour le Faso sont statut de capitale de la culture africaine.

Maxime COMPAORE pour zembalacultur.mondoblog.org

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Maxime Compaore
Maxime COMPAORE est natif du pays des hommes intègre (BURKINA-FASO). Courtier art & Culture, il se défini comme un autodidacte culturel. Promoteur de zembalaculture Burkina faso. Agitateur, entrepreneur culturel. Blogeur, Manager d'artiste. la culture est la seule qui peut nous resté dès qu'on nous confisque tout.
Maxime Compaore

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