La Culture – Secteur Prioritaire

La culture burkinabè respire à pleins poumons après les récents penchants socio-politico-économiques et culturels et après bien sûr l’inventaire de tous les éléments composants notre patrimoine culturel, ses révolutions et évolutions d’année en année.

Mieux vaut tard que jamais, comme on aime à le dire dans notre parlure. On hausse les épaules d’un air moqueur en apprenant que nos politiques viennent juste de redonner à ce secteur la place qui lui convienne: la culture, « support de développement, secteur prioritaire ». Ce statut afféré à notre culture n’a théoriquement qu’un âge embryonnaire mais pas dans la pratique.

Ses acteurs avaient juré ne jamais jeter l’éponge. Quoi de plus normal. Ce qui fait de notre capitale, « Capitale de la Culture Africaine », capitale culturelle par excellence, a donné son nom à plusieurs  festivals qui lui rendent aujourd’hui une part de sa notoriété: je citerais entre autre le FESPACO, le SIAO, le FITD, le FITMO, le SITHO, bref il n’y aura jamais assez de lignes. Des manifestations dans ce sens s’organisent comme pas deux en Afrique. Nos villes, quartiers, ruelles donnent l’air d’une mise en scène parfaitement réussie. D’autres diront « Ouagadougou ville carrefour, ville d’artiste, ou Sorbonne à la pratique culturelle »…

Des festivals il en a eu, des festivals il y en aura au compteur. On dénombre deux à trois évènements d’envergure mensuelle dans notre ville. Sans doute en ne comptabilisant pas ceux purement nationaux, les officiels et officieux inclus.

A l’horizon se profile déjà le Salon International du Tourisme et de l’Hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) pour sa 9ième édition. Les organisateurs mettent les bouchées doubles pour réussir l’évènement. Dans le secret de l’évènement, il y aura des innovations majeures, à savoir«le Pavillon pays» essentiellement réservé aux 13 régions avec différents stands pour représenter les collectivités territoriales qui exposeront leurs potentialités culturelle, touristique, artistique, culinaire et artisanale.

Le sens de la culture au Burkina est une vielle tradition. Cela découle de sa culture d’hospitalité, d’échange inter-communautaire et de son ouverture.

 

Maxime

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Maxime Compaore
Maxime COMPAORE est natif du pays des hommes intègre (BURKINA-FASO). Courtier art & Culture, il se défini comme un autodidacte culturel. Promoteur de zembalaculture Burkina faso. Agitateur, entrepreneur culturel. Blogeur, Manager d'artiste. la culture est la seule qui peut nous resté dès qu'on nous confisque tout.

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