Musique sans Frontières – Apotheose du festival du 30 novembre 2011

Cette fois-ci, il y a pas eu de report comme l’avait eu le projet lui-même qui avait été annoncé début octobre.

A 20h, les premiers coups de pioches de l’apothéose Musique sans Frontières venaient d’être entamés.

Les artistes, mélomanes et acteurs culturels, nous avions communié des instants qui nous semblent convivials en cette nuit du mercredi 30 novembre. C’était au CCB-GK (Centre Culturel Burkinabè George Kaboré). Situé dans le quartier Gounghin dans une cours reconnaissable parmi mille, vu l’art qu’offrent ses murailles. Ce lieu est considéré comme terre fertile ou poussent et s’épanouissent les racines de la culture burkinabè.

George Kaboré lui-même propriétaire des lieux était présent et visiblement au four et au moulin pour la réussite du spectacle.

La communauté belge brillait de leur présence.

Cyril Mossé : ingénieur de son et coordonnateur du projet
Lord Janus : Beat maker
et Stan Zambeaux,
les représentaient valablement.

D’ailleurs, l’esprit du festival s’inscrit dans le cadre de l’échange interculturel,
Burkina –  Bélgique.

Comme de tradition, c’étaient des retrouvailles, ça se saluait et s’échangeait ça et là. L’atmosphère était conviviale.

L’on ne s’est pas économisé sur le timing. A 20h, Narcisse avait déjà commencé à caresser les notes de quitar sur fond d’une mélodie qui sursure et une voix qui perce l’espace. C’était un titre évocateur, un hommage vibrant à la mémoire de nos pères tombés pour la France. Ce fut le groupe de Patrick qui a clôturé les festivités en beauté bien sûr avec des titres inédits spécialement enregistrés pour l’occasion car son groupe est composé d’artistes belges et burkinabès et est l’expression même de l’échange culturel. Ça été une belle soirée qui à laisser plus d’un dans sa soif. Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’était sans commentaires.

Maxime

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Maxime Compaore
Maxime COMPAORE est natif du pays des hommes intègre (BURKINA-FASO). Courtier art & Culture, il se défini comme un autodidacte culturel. Promoteur de zembalaculture Burkina faso. Agitateur, entrepreneur culturel. Blogeur, Manager d'artiste. la culture est la seule qui peut nous resté dès qu'on nous confisque tout.

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